La saison des Late Bloomers

« Trouver sa voie, il n’est jamais trop tard »

Ce titre est celui de l’article écrit par Camille Perlès dans le PRIMA d’octobre (p58) où elle dresse le portrait des Late Bloomers. Avec beaucoup de sensibilité, la journaliste met en lumière les personnes qui prennent le temps avant de choisir leur voie.

Si je vous parle de cet article c’est que le sujet m’intéresse bien sûr (cf. mon billet précédent) mais aussi parce qu’il retrace, parmi d’autres, le parcours de Sans traces apparentes, premier roman publié après 50 ans.

En plus des témoignages, l’article s’appuie aussi sur le livre de Catherine Taret « Il n’est jamais trop tard pour éclore » qui donne trois conseils précieux pour trouver sa voie :

  1. Avoir confiance en la vie
  2. Garder à l’esprit que nous avons toujours prise sur nous
  3. Se souvenir que c’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus (d’après Nelson Mandela que j’adoooore).

Cela peut paraître simple à dire et difficile à faire, mais l’auteure témoigne  avec un enthousiasme pragmatique qui donne envie, au moins, d’essayer.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire
l’article de Camille Perlès.


Un bel article et une belle rencontre, merci Camille 🙂

Allez, je vous laisse, car si je suis une late bloomer, depuis la rentrée je suis surtout une busy bloomer.

Amitiés 🙂

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16 réflexions sur “La saison des Late Bloomers

  1. Le mot « late bloomer », même si je pense qu’il faudrait le nuancer, a l’avantage de déculpabiliser et de ne plus condamner une personne sous prétexte qu’il faut trouver sa voie au sortir de l’école. C’est juste une continuité. Les choses se développent parfois sous terre et le travail n’est rendu visible qu’une fois émergé, mais il était bien là. Et en ce qui te concerne, on se dit que parfois, ça vaut le coup d’attendre ! Bisous Elisa et merci pour ce partage ! 🙂

  2. Cc Élisa. …oui cet article est parlant mais nous ne sommes pas tous à la même enseigne. Se lancer en écriture après 50 ans ce n est pas le plus évident à faire.. ..certes il faut la confiance en soi mais aussi en les autres.!!! Bien souvent, on écrit pour soi-même ou éventuellement pour sa propre famille ou amis, mais le public à t il envie de lire tes sentiments, tes émotions.. .!!! A part d écrire comme toi un roman mais tous nous ne sommes pas sûr de parvenir à nos fins et d être apprécié à nos justes valeurs. Mais sur le tard ou non pour ceux qui osent le faire, cela doit apporter une lumière de vie et un Bonheur sans faille….bisous à toi et bon week-end. Annick

    • Nous en avons souvent parlé et en effet, trouver sa voie peut prendre du temps mais ensuite oser la mettre en pleine lumière et ce faisant, s’exposer, peut demander encore plus de temps. J’aurais peut-être une remarque personnelle sur ton message. Suivre ses envies sans se préoccuper de celles du public est le plus grand cadeau qu’on puisse lui faire. Car alors nous restons sincères dans notre voix. Je t’embrasse, Belle soirée, Elisa

    • C’est vrai que parfois late peut être too late… Mais je connais des gens qui ont commencé quelque chose de nouveau après 70 ans, ce qui a apporté une jolie lumière dans leur hiver. Alors c’est quand, trop tard ?

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