Quand Elisa rencontre Simone

Jolie rencontre avec Simone, une lectrice en campagne, auteure de chroniques dynamiques qui reflètent sa joie de vivre.

Elle dit qu’elle n’aime pas son prénom, qu’elle trouve vieillot.

C’est le prénom que j’ai choisi pour incarner la grand-mère de Charlie. Avant de me décider définitivement, je regarde toujours sur internet et ailleurs leur signification. « Simone » s’est imposé aussitôt. C’est un prénom plein de force, ancré à la vie. Porté par des femmes éminentes et admirables : Simone de Beauvoir, Simone Weil… pour ne citer qu’elles.

Alors à très bientôt Simone, dans la blogosphère.

Pour lire ses chroniques : Livrophage

Très belle semaine à tous,

 

La livrophage

elisaJ’ai rencontré hier au petit salon du livre de Villefranche sur Saône une blogueuse dont je suis les écrits, Elisa Tixen, qui présentait en compagnie de son éditrice ( éditions de la  Remanence, basées à Bordeaux), son premier roman « Sans traces apparentes ». Je l’ai acheté depuis un bon moment en numérique, il m’attend sur ma liseuse. Elisa est une femme charmante, nous avons discuté un bon moment. Je pense qu’on se reverra. Quant à son éditrice, elle m’a fait plaisir. Cette jeune femme m’a dit qu’elle avait une petite fille de 4 ans qu’elle a prénommée…Simone! Moi qui déteste mon prénom, de ceux dont je pense qu’on devrait les mettre aux oubliettes, et qui font croire à tout le monde qu’on a 60 balais même quand on en a 20…Elle m’a dit qu’effectivement tout le monde croyait que c’était une blague quand elle disait que sa fillette s’appelait Simone…Mais elle…

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Rendez-vous à Villefranche

Mars carnaval. Le mois où l’on met un masque pour défiler dans les rues… Celui où l’hiver prend fin, où les femmes sont mises à l’honneur… Avant qu’avril ne découvre ses fils, Pâques cachera ses œufs dans les jardins.

Mars 2016, c’est aussi pour moi le coup d’envoi des rencontres avec les lecteurs.

Ça commence le 12 mars à Villefranche sur Saône avec mon éditrice, Mathilde et d’autres auteurs « maison ».

J’adore ces rencontres avec les lecteurs. Quelques mots, quelques sourires. Parfois, une main me tend mon livre, avec sa couverture bleutée ; on me demande une dédicace. Wouaouhhhhh !!!!!! Oui je sais, ce n’est pas très littéraire, mais c’est le mot qui traduit le mieux l’excitation de ce moment : Wouaouhhhhh !!!!!!

A chaque fois, je dois me retenir de bondir sur la personne pour la serrer contre moi et lui dire merci-merci-merci. Au lieu de ça, je prends mon stylo et je demande, en empêchant ma voix de trembler « C’est pour vous ? Quel est votre prénom ? »

Je n’en reviens toujours pas. Que des inconnus déboursent 20 euros parce qu’ils ont envie de lire mon histoire… Mes rêves les plus fous se sont réalisés. Ce sont les deuxièmes plus beaux jours de ma vie. Après mon mariage, la naissance de mes enfants… et quelques autres mais bon ! ça vient tout de suite après.

BREF ! Si vous passez près du coteau lyonnais le 12 mars prochain, venez partager un moment avec moi 🙂

Salon Villefranche

Traces d’émotions

Une magnifique journée dimanche pour le salon « Lire dans le vignoble » à Saint-Estèphe. Peintres, sculpteurs, photographes et auteurs étaient au rendez-vous. Ainsi que le public, nombreux. Première rencontre avec des lecteurs de chair et de sang, premières dédicaces…

Signature

Autre émotion dès le lendemain avec la chronique d’Odile dans sa « minute-livre » diffusée sur France Cultures Dijon. Entendre raconter à voix haute l’histoire qu’on avait couchée sur le papier lui donne une autre réalité.

FranceCulturesDijon

Pour écouter le podcast :
http://radio-cultures-dijon.com/wp-content/uploads/La%20minute%20Livre%20-%20Sans%20trace%20apparente.mp3

 

Mon corps, son corps, leurs corps, nos histoires.

Une belle histoire à partager, celle de ces femmes, de ces marques de beauté sur leur corps…

Laurence Marino

C’est un méga immense coup de coeur…J’en ai déjà parlé un peu dans mes projets et dans un billet du blog mais je voulais vraiment mettre à l’honneur ce coup de coeur. Cet élan il est à la fois pour une artiste, une femme, des femmes, des peaux et des histoires. Des histoires d’encre, des cris, des rires, des mots et des larmes.

Je mesure ma chance de recevoir ces confidences dans mes oreilles. Pour tout vous dire, Nathalie Kaid est la photographe à l’origine du projet artistique. L’année dernière, je découvre un message sur Facebook proposant une séance photo de corps de femmes tatouées. je cogite, je lutte contre mon image et mes peurs. J’envoie une message, une photo de peau. Nous nous rencontrons fin aout 2014 chez Nathalie. Un thé, des paroles et des photos. Se dénuder un peu, se dévoiler beaucoup. Coup de coeur.

Quelques mois après…

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Un événement à fêter avec vous : « Bouge ton cube » au Théâtre Victoire à Bordeaux !

Si vous êtes du côté de Bordeaux, ne manquez pas cette occasion de vous décrocher les zygomatiques 🙂

nadia bourgeois

Une pièce de Xavier Viton et Nicolas Delas, d’après l’oeuvre de Nadia Bourgeois

Je n’ai pas été très active sur le blog dernièrement pour la simple et bonne raison que j’ai beaucoup de projets qui m’ont tenue( à regret mais pour d’excellents motifs) éloignée de la blogosphère.

J’ai l’immense chance d’avoir obtenu la confiance de Xavier Viton, directeur de trois théâtres à Bordeaux :
Le café théâtre des Beaux arts, Le Victoire et le Trianon.

Il a formidablement adapté, mis en scène et fait jouer la pièce sous le titre énoncé en début de billet, dès le 16 janvier 2015. Les représentations de cette comédie déjantée et surréaliste s’étaleront sur tout le mois de février et mars, pour mon plus grand bonheur.

Le tout est remarquablement servi par Nicolas Delas, scénographe et costumier extraordinaire et des comédiens tous plus talentueux les uns que les autres ! Frédérique Demours, Carole…

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Bonne année 2015 !!!

Au douzième verre coup, nous sommes entrés dans l’année du 50ème parallèle annoncée par le Mage Hic. Les planètes bouleversent les constellations et la grande ourse a embrassé le scorpion. Tout devient possible !

Je vous souhaite de réaliser vos rêves d’enfants et de vivre pleinement cette année 2015 !!!

Voeux 2015

Bonnes résolutions, attention danger

Chaque année, c’est la même chose. On trinque, on trinque… Et on se lâche ! On se promet de faire autrement l’année d’après. Moins manger, faire plus de sport, économiser, arrêter de fumer, de procrastiner, de bougonner le matin avant le café…

Photo : http://astuciosites.fr/

Vous avez remarqué ? Toutes ces promesses focalisent sur nos complexes ou nos défauts. Idéal pour démarrer l’année avec une mauvaise image de soi, n’est-ce pas ? Et ensuite, on passe les mois suivants à culpabiliser parce qu’on lâche, on lâche… Et on trinque !

Les résolutions non-tenues activent nos mécanismes d’auto-flagellation et pourraient même provoquer de légères dépressions selon un certain Dr Farmer.

Et s’il suffisait de se prévoir une bonne résolution facile à tenir ?

Eh bien non, même pas, désolée. Une étude de Richard Wiseman portant sur 3000 personnes a montré, faciles ou difficiles, que nous sommes seulement 12 % à tenir nos bonnes résolutions.

Nous voici donc devant un problème mathématico-physico complexe :

100 – 12 = 88 !

Conclusion : 88% de l’espèce humaine (vous, moi, nous…). Tous, nous courons potentiellement le risque de déprimer à cause d’une bonne résolution que nous nous sommes infligés nous-mêmes.

Moralité :
Ne prendre aucune bonne résolution en 2015 !

 Et souvenez-vous, la ligne pour atteindre un objectif ressemble moins souvent à une droite linéaire et ascendante qu’à ÇA :

Résolution2015-tortueuse

Excellente année 2015 à tous !

Comment j’en viens à apprécier ma liseuse

Papier or not papier ?

Chloé la mangeuse de livres a récemment écrit sur son tiraillement entre les livres et les e-books, entre le papier biologique et la liseuse électronique. Son billet m’a interpellée, je partage les mêmes hésitations. Rien n’attire plus mon regard qu’une belle bibliothèque, surtout si certains ouvrages sont dérangés, alignés en piles instables. Le livre est, pour moi, un compagnon de toutes les occasions.

Pourtant, la liseuse se fraye peu à peu un chemin sinon dans mon cœur, du moins dans ma vie.

La liseuse, moins sensorielle que le livre…

Au départ, j’ai acheté cet engin pour transporter mes lectures là où le poids du papier se fait trop lourd, bagages limités en soute, les sacs à dos… Entre deux voyages, la liseuse restait stockée dans un tiroir. Plus qu’une preuve inavouable de mon infidélité, je ne voyais pas l’intérêt de cet instrument.

Oui le confort de lecture est indéniable par rapport à un écran d’ordinateur ou même une tablette. Mais on est très loin du plaisir sensoriel que procure un livre : le toucher du papier, son odeur, la silhouette de l’objet –pavé de 800 pages ou opuscule, les couleurs affriolantes de sa couverture… Anticipation de tant de plaisirs à venir !

Aucune raison dans ce cas, de changer mes habitudes de lectrice. J’ai continué à acheter mes livres chez mon libraire comme si l’Amazon n’avait pas encore été découverte.

Bibliotheque2

… Certes, mais pratique quand même !

Jusqu’au jour où j’ai découvert quelques fonctionnalités auxquelles je n’avais jamais prêté attention.

  • Dictionnaire intégré

Connaissez-vous ce sentiment assez désagréable de lire des mots dont vous ignorez le sens ?

À la maison, il est toujours possible de regarder dans le dictionnaire… s’il n’est pas trop loin. Mais dans les transports ou en week-end, on emporte rarement ce monument dans sa valise !

Récemment, j’arpentais  St Jean Pied de Port et j’ai testé un guide touristique numérique téléchargé sur ma liseuse. Je lisais les commentaires face aux monuments et certains termes m’étaient complètement inconnus. En laissant mon doigt appuyé sur ces mots, les définitions se sont aussitôt affichées. Éléments d’architecture, vieux objets… ils répondaient tous présents. Conclusion : le dictionnaire proposé par Kindle est très complet.

Liseuse : one point !

  • Surligner / Annoter

Autre possibilité : la case SURLIGNER. Finis les post-it qui se salissent et se décollent. D’un glisser de doigt, l’extrait est surligné et peut être retrouvé très facilement. Plus fort que les cailloux du Petit Poucet…

Surligner un passage ne suffit pas toujours. Annoter un mot, une phrase dans la marge est parfois nécessaire pour retrouver l’idée qui a traversé notre esprit à ce moment-là (besoin de plus en plus pressant à mesure que le temps passe, hélas !).

La fonction AJOUTER UNE NOTE active un clavier tactile qui permet cette saisie.

Le +++, c’est que Kindle s’occupe de rassembler tous ces passages –surlignés ou annotés– dans un fichier appelé My clippings. Il est ensuite possible de les copier/ coller dans un document word. Magique, non ?

Liseuse : one + two = 3 points !

  • Extrait gratuit

La jungle numérique d’Amazon propose des milliers de livres. L’absence de comité de lecture fait que la qualité n’est pas toujours au rendez-vous, il faut bien l’avouer. Certaines publications ne dépassent pas le niveau d’un journal intime qui aurait mieux fait de le rester. D’autres textes sont tellement pleins de fautes d’orthographe qu’ils en deviennent lourds et pénibles. Même à moins de 3 €, ça énerve !

Mais il y a aussi de nombreuses pépites qu’il serait dommage de laisser ensevelies. J’ai donc pris l’habitude, avant tout achat, de télécharger l’extrait gratuit. Pour vérifier que le contenu répond bien aux promesses de la 4ème de couverture.

Concernant les ouvrages du style essai ou guide pratique, je n’hésite plus à les acheter en version numérique et je les télécharge sur ma liseuse pour profiter de ces fonctionnalités que j’ai appris à apprécier : notes, surligné…

Pour les romans en revanche, je campe sur mes résistances. Si le livre est disponible seulement en numérique, je le téléchargerai, oui. Mais s’il existe en format papier et que je n’ai aucun voyage en prévision, je l’emprunterai à une bibliothèque de quartier ou je l’achèterai, de préférence à un libraire indépendant. Même si la commande prend plusieurs jours, même si le livre coûte quelques centimes d’euros de plus…

C’est ma façon de contester le manque d’éthique des géants comme Amazon en termes d’impôts et de gestion des « ressources » humaines.

En même temps, je salue la brèche qu’il offre aux auteurs indépendants sur le monde de l’édition. Chacun ses paradoxes !

Le prix de l’édition

Tous les ans, les prix littéraires suscitent tapage médiatique et controverses. En parallèle des plus prestigieux, ils sont plus de 2.000 à être décernés chaque année en France. Que savons-nous réellement sur eux et que disent-ils de monde des livres ?

prixlitterairesSylvie Ducas, maître de conférences en littérature française, a mené l’enquête avec l’objectif de mieux comprendre « à quel prix la littérature s’écrit, se consomme et se lit aujourd’hui ».

Dans son ouvrage, elle examine à la loupe les plus connus comme le traditionnel (Goncourt), le contestataire (Femina), l’ironique (Renaudot). Elle n’oublie pas les prix populaires créés par les médias : le participatif (Prix des lectrices de Elle), le professionnel (Prix des libraires) ou le labellisé (Prix du roman Fnac) ainsi que les connectés (décernés par la blogosphère).

Elle revient sur l’histoire des prix littéraires qui se sont imposés au cours du XXe siècle. Processus de consécration nés des réalités marchandes de l’industrie culturelle, ils avaient pour objectif de fonder une légitimité nouvelle du livre et par extension, de l’écrivain.

À travers l’étude des cérémonies de remise des prix et leur caractère immuable, Sylvie Ducas met à jour une ritualisation à la limite de l’initiatique pour conserver le mythe d’une littérature sacrée tout en légitimant la figure de l’auteur. Peu importe le nombre de prix, qu’elle soit prestigieuse ou populaire, chaque remise convoque les fantasmes du grand écrivain et du chef d’œuvre.

Ainsi, les prix littéraires participent au déni collectif qui refuse de voir l’édition comme une industrie culturelle soumise aux impératifs des marchés. Alors même que l’autre enjeu des prix littéraires est bien de guider le lecteur dans la « Babel des livres ». Par le pouvoir de l’institutionnel (organisateur de l’événement) et du jugement critique, c’est l’excellence littéraire qui est reconnue et médiatisée auprès du grand public. Un coup de projecteur sans lequel « nulle promotion d’un livre ni succès de son auteur ne sont possibles ».

Ce livre n’est ni un guide pratiques sur les prix littéraires, ni une simple revue d’effectifs. C’est une véritable réflexion sur l’histoire culturelle de la reconnaissance de la littérature par les prix et son impact sur leurs auteurs consacrés. Merci d’avoir rappelé que les grands écrivains étaient avant tout des auteurs populaires qui ont dû répondre à des contraintes éditoriales. Car : « Qu’on le déplore ou non, la valeur littéraire d’un livre ne s’oppose pas de façon manichéenne à sa valeur marchande. »

Un livre qui fait réfléchir sur son rapport au désir de publier quel que soit le genre dans lequel on écrit, populaire ou confidentiel.

« Car il n’existe pas une littérature, homogène et monolithique, mais des littératures, certaines exigeantes, déconcertantes ou inédites, d’autres « consentantes », convenues ou mercantiles. Bien que multiples et construites selon les stratégies de positionnement esthétique ou social de l’écrivain et l’horizon d’attente du public auquel elles se destinent, toutes s’affrontent au sein du même champ littéraire et éditorial. »

L’ EMPREINTE DE L’ ETRE

Merci Nadia pour partager les traces de tes rêves sur la toile
Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver. » René Char

nadia bourgeois

Nous sommes voués à la fulgurance et l’évanescence. Pour autant, est-ce que la finitude est notre devenir ? Depuis des temps immémoriaux, nous nous évertuons à défier le néant ;cette absence de nous dans l’inconnu de l’après.
Empreinter le monde et laisser le parfum de notre âme au passage, en pointillé en continu, ad lib…
Qu’elle soit mise en mots ou ineffable, l’empreinte dit tout de nous.
Elle est trace, elle est continuité ; la possibilité d’être ici et ailleurs. Elle est la vie offerte à un autre être, un pas dans le sable, une idée fossilisée sur le parchemin de notre histoire.
Elle s’habille de rires, de gestes, de rites, de quotidien. Elle s’emplit de l’autre.
Une esquisse sur un carnet, une photo jaunie. Une arabesque, une tirade, une odeur d’enfance.
Une trace invisible de l’air brassé dans l’espace et gravée dans le cœur de celui qui reçoit ce…

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