À propos…

Selon tous les Robert Larousse de l’Univers, l’auteur est un créateur, c’est-à-dire quelqu’un qui est à l’origine de quelque chose, qui l’a conçu et réalisé. La rumeur rapporte que ce mot désigne aussi bien un inventeur qu’un malfaiteur ou un écrivain. Sachant que ce dernier rassemble parfois les qualités des deux premiers.

Rien de ce que vous lirez ici ne peut être pris au pied de la lettre. Chaque mot recèle une intention et aucune n’est innocente.

Hello, on se connaît ?

Je m’appelle Élisa Tixen, de mon vrai pseudo.

Dans la vie du dehors, je suis chargée de projets. Autant dire que je navigue perpétuellement entre les idées et les possibles.

Dans la vie du dedans, je raconte des histoires. Je suis chargée de rêves. Les miens, ceux de mes personnages… Une vraie cacophonie qui m’oblige parfois à me relever la nuit pour les coucher sur le papier ! Eh oui, les rêves, ça se borde.

Écrire… pour qui ? pour quoi ?

Donc, je suis auteure… Un rêve né par une soirée brûlante en Centrafrique.

Mes parents nous avaient emmenés vivre à Bangui. À côté de notre maison, il y avait une case, moins haute qu’un adulte debout et moins large qu’un lion couché. Devant ce cube de terre sèche, chaque soir, un vieil homme allumait un feu autour duquel des gens se réunissaient. Ils mangeaient ce qui rôtissait au-dessus des flammes, parlaient, riaient.

Ils m’intriguaient, ces gens. Ils étaient six, sept, peut-être huit. Comment allaient-ils faire pour dormir tous dans la case ensuite ? Elle était tellement petite, trop pour les contenir tous. Est-ce qu’ils rétrécissaient en franchissant le seuil, comme Alice entrant au pays des merveilles ?

Impossible de le savoir. Nous passions toutes nos soirées au club pour les blancs et quand nous rentrions, le feu était éteint. Un soir, je ne sais pourquoi et l’on s’en moque, mes parents ont décidé de rester à la maison. Dès la fin du repas, j’ai filé jusqu’à la haie qui nous séparait de la case. C’était l’occasion, unique, inespérée, de voir ce qui se passerait à l’heure du coucher.

Pendant ce qui m’a paru de longues heures, j’ai écouté. Les rires, les palabres, les mots qui rebondissaient, les exclamations qui s’entrechoquaient… Et soudain, le silence. Brutal et lourd. Je me suis approchée, cachée derrière les arbustes, persuadée qu’ils étaient tous morts ou que l’heure du coucher était arrivée. J’allais enfin résoudre ce mystère.

Entre les branches, j’ai vu le vieil homme se lever. En un mouvement rond, comme une liane montant du sol pour rejoindre le ciel. Une fois déplié, sa voix a empli la nuit. Je n’ai pas compris un seul de ses mots. Mais je me suis trouvée enveloppé par sa mélopée, bercée par une musique envoûtante, transportée dans un univers d’étranges sensations. C’est là, je crois, que j’ai pris le goût de raconter. Ou qu’il est venu à moi…

De retour en France, j’ai voulu garder la trace de ce que j’avais vécu dans ce pays fascinant d’Afrique. J’avais 8 ans environ. J’ai écrit trois lignes, quatre peut-être. Et j’ai abandonné, persuadée de n’avoir aucun talent pour raconter la réalité, et aucune imagination pour l’enjoliver d’aventures inventées.

Si je n’ai jamais cessé d’écrire par la suite, il a fallu des circonstances particulières pour trouver le courage de revenir à l’écriture créative. Un concours de nouvelles, un défi… une nuit à me laisser porter par l’histoire. Ce fut le début d’une belle période où j’ai écrit des dizaines de textes courts. Certains ont été publiés dans des magazines, d’autres ont été primés par des jurys. Écrire des nouvelles est une discipline exigeante et elle a été, pour moi, une merveilleuse école d’écriture.

Puis j’ai rencontré l’histoire qui m’a donné envie de me lancer dans l’écriture d’un roman. Et c’est ainsi que, page après page, étape après étape, je suis devenue une auteure..

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27 commentaires Ajouter un commentaire

  1. floray2 dit :

    Hosanna ! Alleluia!
    Mon blogue veut bien fonctionner ce matin.

    Écrire pour qui ?
    Écrire pour quoi ?
    Écrire pour partager.
    Écrire pour soi aussi…

    Bon Mardi !

    1. Elisa dit :

      Pour le monde 🙂

  2. floray2 dit :

    Je ne suis pas capable de mettre une nouvelle page.
    Elle est rendue dans « Accueil »… ???

  3. floray2 dit :

    Je suis dans les boîtes,
    un déménagement c’est beaucoup d’ouvrage…

    Je te souhaite un Bon Mois d’Août tout fleuri .

  4. floray2 dit :

    C’est toujours bien agréable
    de venir te lire chère Elisa.

    Passe une belle fin de semaine !
    ❀ღ¯) ¸.☆¸.✿¸.•°*”˜ƸӜƷ˜”*°•.•.¸ღ
    ¸☆´ ¸.✿´´¯`•.¸¸. ི♥ྀ.

  5. floray2 dit :

    C’est un plaisir de te lire.
    Continue à « faire parler les silences ».

    Bonne fin de semaine !

  6. Lea dit :

    Bonjour Élisa,
    Je suis en train de lire votre livre qui est une vraie mine d’informations, merci beaucoup de les partager.
    J’ai lu notamment que l’âge du pvt pouvait être étendu jusqu’à 42 ans quand on a des enfants. Je ne trouve aucune information à ce sujet sur les sites officiels. savez-vous où je peux trouver des détails sur cette démarche ? Mon conjoint et moi avons 38 ans et 3 enfants et le pvt nous semble idéal pour tester l’expérience canadienne.
    Merci d’avance

    1. Elisa dit :

      Bonjour. Ravie que le livre vous soit utile. J’ignore si cette prolongation est possible, je me renseigne et je reviens vers vous très vite. Bonne soirée 🙂

      1. Lea dit :

        Merci Elisa.
        J’ai vu cette information dans la section 1.2 de votre livre.
        Je serai ravie d’avoir plus d’informations si vous en trouvez et la source.
        Merci beaucoup

      2. Elisa dit :

        Bonjour Léa. Votre réponse vient de me faire vivre une grande frayeur. En effet, je n’avais en tête aucune possibilité de prolongation du PVT après 35 ans. Je suis retournée creuser le sujet et je vous confirme qu’il n’en existe aucune. Si vous avez dépassé les 35 ans révolus, vous ne pourrez pas bénéficier de ce programme. J’ai donc relu attentivement le chapitre que vous mentionnez et cette prolongation fait référence aux plans d’immigration, non aux PVT. « Le gouvernement québécois ne s’en cache pas. Les « Plans d’immigration du Québec », affichent clairement l’objectif de « maintenir annuellement entre 65 % et 75 % la part des personnes de moins de 35 ans dans l’ensemble des admissions. Cette barrière des 35 ans peut être repoussée jusqu’à 42 ans si votre demande précise que vous êtes accompagné d’enfants ou d’adolescents. » Ce qui signifie qu’il ne reste que 25% des places, au mieux, pour les plus de 35 ans sans enfants. Avez-vous fait le test de l’EPI ? C’est le simulateur le plus fiable pour calculer vos chances d’être admise dans un programme +35 ans. En vous souhaitant plein succès dans vos démarches, Bien à vous, Elisa

      3. Lea dit :

        Merci Elisa pour ces précisions. Je vais creuser ce sujet.
        Bonne journée

  7. Bonjour Elisa ! Nous venons de visiter ton blog et sommes ravies de découvrir ton univers !!
    @bientôt 😉
    Natacha & Céline

    1. Elisa dit :

      Merci de votre visite 🙂 au plaisir d’échanger…

  8. Une jolie rencontre que ton blog, humour et douceur…beau programme. Bonne soirée .

  9. gaïa dit :

    Moi je dis que tu es une belle illusionniste non dépourvue d’humour et ce, pour notre plus grand plaisir ! Tu sais que je suis fan ! 🙂 Je recommande de lire Sans traces apparentes. Si vous ne l’avez pas encore fait, lisez-le, vous serez marqué à tout jamais 🙂

    1. Elisa dit :

      Merci ma belle 🙂

      1. gaïa dit :

        De rien, c’est mérité 🙂

  10. lilybfrancis dit :

    Bonjour Elisa,
    Vous avez une très belle plume, légère et toute en beauté ! Je vais donc suivre vos travaux de près !

    1. Elisa dit :

      Merci de votre passage, au plaisir d’échanger 🙂

  11. Andy Ferguson dit :

    Une auteure publié, ça c’est cool ! 🙂 Beau petit blog, présentation soignée et intuitive. Je continue ma balade.

    1. Elisa dit :

      Merci Andy pour ta visite. Très bonne balade et au plaisir d’échanger 🙂

  12. Ravie que l’on se suit 😉

    1. Elisa dit :

      Oui, je viens de découvrir ton blog et j’aime beaucoup ce que j’ai lu ainsi que ton concept du livre voyageur. Merci de ta visite et à très vite pour échanger 🙂

  13. Coucou Elisa 😉

    Déjà je venais te remercier de ta petite visite chez moi tout à l’heure à propos de la fameuse citation « analogique » sur les plagiaires 🙂
    Et là je relie et je vois : « Auteur… La rumeur rapporte que ce mot désigne aussi bien un inventeur qu’un malfaiteur ou un écrivain. Sachant que ce dernier rassemble parfois les qualités des deux premiers. »
    Je suis morte de rire 😆
    Et j’applaudis des 2 mains et des 2 pieds avec : « ce que vous lirez ici ne peut être pris au pied de la lettre. Chaque mot recèle une INTENTION et AUCUNE N’EST INNOCENTE ». Clap! Clap! Clap! 😉 😆

    Bises, Catherine 🙂
    P.S. au fait où en est la croissance de ton bébé (ton livre)?

    1. Elisa dit :

      Merci Catherine pour tous ces Clap Clap 🙂 Mon bébé a pris son envol le 15 juillet dernier, je te mets le lien vers le pitch : https://elisatixen.wordpress.com/lire-un-extrait/ Signé : Elisa#unemamantrèsfière

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