À la rencontre des lecteurs

Avec le printemps, les salons du livre fleurissent un peu partout en France. En fait, partout beaucoup…

L’occasion pour les auteurs de rencontrer celles et ceux pour qui ils passent des nuits blanches à noircir des centaines de feuilles. L’occasion pour les lecteurs de rencontrer en chair et en os ceux qui leur font parfois passer une nuit blanche, incapables de lâcher les pages noircies.

J’adore ces moments où ces deux facettes d’une même passion se retrouvent sous le même toit, cette ébullition de neurones en quête de sensations.

Je garde un excellent souvenir de cet été 2016 en votre compagnie (cliquez ici pour l’album souvenir).

Après un hiver à écrire, j’avoue, j’ai hâte de vous retrouver :

8 et 9 avril 2017 à Soulac-sur-Mer, à la pointe du Médoc

14 mai 2017 à Parentis dans les Landes, là même où l’année dernière j’avais dédicacé Sans traces apparentes à deux soeurs Labarthe, en vacances chez leur grand-mère !

Et bien d’autres dates à venir…

À très bientôt 🙂

L’été 2016

La grisaille de l’automne s’installe doucement, c’est le moment où la nature se met en sommeil. L’ours ventru rejoint sa tanière, les feuilles retournent à la terre… L’auteur termine sa ronde des salons et dédicaces et regagne son clavier.

L’été 2016 restera à part dans mes souvenirs. Comme toutes les premières fois.

Avec mon premier roman, je suis allée à la rencontre des lecteurs. Dans les Landes, en bord d’océan ou dans les terres du Tursan, dans les campagnes colorées du Périgord ou près de chez moi dans l’Entre-deux Mers ou à Bordeaux…

Sous le soleil devant les maisons de la presse ou sous les néons des grandes surfaces, avec mes livres et mon trac sous le bras, j’étais là.

Souriant, vous saluant, heureuse de vous regarder aller et venir…

De ma place, invisible, voir les flâneurs insouciants et les amoureux se bécoter au pied des escalators. Sourire devant les jeunes gens en quête de fiches miracles pour préparer le bac et repartir en soupirant devant leur épaisseur. Être émue par ces mains protectrices caressant un ventre rond ou les étreintes pudiques de couples vieillissants.

Je vous revois passant et certains, s’arrêtant.

Je me souviens de vous, suspendant votre route pour échanger quelques mots. À la recherche d’un livre pour la plage ou à l’improviste, parce que j’étais là. Je revois cette lueur pétiller dans vos yeux quand quelque chose dans mes mots vous touchaient, quand vous cédiez à la tentation de vous laisser tenter.

Je me souviens de cette femme âgée qui a acheté le livre pour son arrière-petite-fille et de vous toutes qui l’avaient offert à votre mère ou votre fille. Comme un cadeau à la famille.

Je me souviens de ce jeune homme qui voulait faire une surprise à sa jolie fiancée.

Je me souviens de ce jour à Parentis où j’ai dédicacé le livre à deux sœurs, en vacances chez leur grand-mère, Muriel et Carole. Elles s’appelaient LABARTHE !

Et je me souviens de vous, membres du jury, qui avaient distingué Sans traces apparentes.

  • 9 avril 2016 à FIGEAC, 1er prix du Salon du Livre.
  • 9 octobre 2016 à GEAUNE, Coup de cœur du jury de Lire en Tursan.

Deux grands moments d’émotion. Le bonheur de savoir que le livre a été aimé, encouragement puissant à continuer à écrire.

Je me souviens de ces rencontres avec les lecteurs de bibliothèques, de vos questions et de votre regard sur ce livre que vous avez fait vôtre et qui ne m’appartient plus.

À tous, je vous dis mille merci pour ces rencontres qui ont mis du soleil dans ma mémoire et de la lumière sur ce premier roman.

ete2016

PS : Pour les lecteurs qui m’ont demandé plus d’informations sur la psychogénéalogie, j’ai mis à jour la page et ajouté quelques éléments issus de mes recherches : cliquez ici !

Quand Elisa rencontre Simone

Jolie rencontre avec Simone, une lectrice en campagne, auteure de chroniques dynamiques qui reflètent sa joie de vivre.

Elle dit qu’elle n’aime pas son prénom, qu’elle trouve vieillot.

C’est le prénom que j’ai choisi pour incarner la grand-mère de Charlie. Avant de me décider définitivement, je regarde toujours sur internet et ailleurs leur signification. « Simone » s’est imposé aussitôt. C’est un prénom plein de force, ancré à la vie. Porté par des femmes éminentes et admirables : Simone de Beauvoir, Simone Weil… pour ne citer qu’elles.

Alors à très bientôt Simone, dans la blogosphère.

Pour lire ses chroniques : Livrophage

Très belle semaine à tous,

 

La livrophage

elisaJ’ai rencontré hier au petit salon du livre de Villefranche sur Saône une blogueuse dont je suis les écrits, Elisa Tixen, qui présentait en compagnie de son éditrice ( éditions de la  Remanence, basées à Bordeaux), son premier roman « Sans traces apparentes ». Je l’ai acheté depuis un bon moment en numérique, il m’attend sur ma liseuse. Elisa est une femme charmante, nous avons discuté un bon moment. Je pense qu’on se reverra. Quant à son éditrice, elle m’a fait plaisir. Cette jeune femme m’a dit qu’elle avait une petite fille de 4 ans qu’elle a prénommée…Simone! Moi qui déteste mon prénom, de ceux dont je pense qu’on devrait les mettre aux oubliettes, et qui font croire à tout le monde qu’on a 60 balais même quand on en a 20…Elle m’a dit qu’effectivement tout le monde croyait que c’était une blague quand elle disait que sa fillette s’appelait Simone…Mais elle…

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Je me souviens…

Tous les ans en octobre, c’est le « Lire en poche » de Gradignan.

Je me souviens l’année dernière, il faisait beau à se promener sur les pelouses du parc de Mandavit.

Je me souviens de ma rencontre avec Hélène Grémillon, de sa générosité lorsqu’elle nous racontait la genèse du Confident, les horreurs auxquelles les femmes se soumettaient pour avoir un enfant.

Je me souviens de cette table ronde sur la mise en tension dans les thrillers. Et de Henri Loevenbruck nous interpellant : « Mais pourquoi êtes-vous ici enfermés au lieu de profiter du beau temps ? ». A l’époque je n’avais pas osé lui répondre : « L’auteur du Rasoir d’Ockham devrait le savoir ». Il n’y a qu’une réponse possible, Messieurs et Mesdames les auteurs, la plus simple : Pour écouter vos témoignages, nous nourrir de votre expérience, écouter des passionnés parler d’écriture et d’édition… ».

Je me souviens de ces beaux moments…

Et aujourd’hui, c’est mon tour !

J’ai été invitée au Salon du livre de Saint Estèphe, dimanche 11 octobre 2015.StEstephe

Pour la première fois, je vais assister à un salon en tant qu’auteur et partager cette expérience avec d’autres auteurs.

Pour la première fois, je vais rencontrer des lecteurs, des personnes en chair et en os qui aiment se perdre dans les livres.

Pour la première fois, je vais présenter Sans traces apparentes, en parler, raconter l’histoire en live.

Pour la première fois

Vivement le 11 octobre !

Venez nombreux, il y aura des bons livres et du bon vin…