Charlie fait des petits

OU plus exactement « Charlie fait un petit ».

Non elle n’est pas enceinte mais ses aventures aux côtés de Lucas, Simone et les autres seront disponibles en format semi-poche à partir du 1er mai, jour du muguet et de ses clochettes porte-bonheur

Une belle histoire qui se poursuit, grâce à tous les lecteurs qui ont aimé Sans traces apparentes.

Je suis très touchée par l’accueil que vous avez réservé à ce premier roman et qui m’encourage tous les jours.

Un grand merci à tous.

A bientôt,
Élisa 🙂

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À la rencontre des lecteurs

Avec le printemps, les salons du livre fleurissent un peu partout en France. En fait, partout beaucoup…

L’occasion pour les auteurs de rencontrer celles et ceux pour qui ils passent des nuits blanches à noircir des centaines de feuilles. L’occasion pour les lecteurs de rencontrer en chair et en os ceux qui leur font parfois passer une nuit blanche, incapables de lâcher les pages noircies.

J’adore ces moments où ces deux facettes d’une même passion se retrouvent sous le même toit, cette ébullition de neurones en quête de sensations.

Je garde un excellent souvenir de cet été 2016 en votre compagnie (cliquez ici pour l’album souvenir).

Après un hiver à écrire, j’avoue, j’ai hâte de vous retrouver :

8 et 9 avril 2017 à Soulac-sur-Mer, à la pointe du Médoc

14 mai 2017 à Parentis dans les Landes, là même où l’année dernière j’avais dédicacé Sans traces apparentes à deux soeurs Labarthe, en vacances chez leur grand-mère !

Et bien d’autres dates à venir…

À très bientôt 🙂

L’été 2016

La grisaille de l’automne s’installe doucement, c’est le moment où la nature se met en sommeil. L’ours ventru rejoint sa tanière, les feuilles retournent à la terre… L’auteur termine sa ronde des salons et dédicaces et regagne son clavier.

L’été 2016 restera à part dans mes souvenirs. Comme toutes les premières fois.

Avec mon premier roman, je suis allée à la rencontre des lecteurs. Dans les Landes, en bord d’océan ou dans les terres du Tursan, dans les campagnes colorées du Périgord ou près de chez moi dans l’Entre-deux Mers ou à Bordeaux…

Sous le soleil devant les maisons de la presse ou sous les néons des grandes surfaces, avec mes livres et mon trac sous le bras, j’étais là.

Souriant, vous saluant, heureuse de vous regarder aller et venir…

De ma place, invisible, voir les flâneurs insouciants et les amoureux se bécoter au pied des escalators. Sourire devant les jeunes gens en quête de fiches miracles pour préparer le bac et repartir en soupirant devant leur épaisseur. Être émue par ces mains protectrices caressant un ventre rond ou les étreintes pudiques de couples vieillissants.

Je vous revois passant et certains, s’arrêtant.

Je me souviens de vous, suspendant votre route pour échanger quelques mots. À la recherche d’un livre pour la plage ou à l’improviste, parce que j’étais là. Je revois cette lueur pétiller dans vos yeux quand quelque chose dans mes mots vous touchaient, quand vous cédiez à la tentation de vous laisser tenter.

Je me souviens de cette femme âgée qui a acheté le livre pour son arrière-petite-fille et de vous toutes qui l’avaient offert à votre mère ou votre fille. Comme un cadeau à la famille.

Je me souviens de ce jeune homme qui voulait faire une surprise à sa jolie fiancée.

Je me souviens de ce jour à Parentis où j’ai dédicacé le livre à deux sœurs, en vacances chez leur grand-mère, Muriel et Carole. Elles s’appelaient LABARTHE !

Et je me souviens de vous, membres du jury, qui avaient distingué Sans traces apparentes.

  • 9 avril 2016 à FIGEAC, 1er prix du Salon du Livre.
  • 9 octobre 2016 à GEAUNE, Coup de cœur du jury de Lire en Tursan.

Deux grands moments d’émotion. Le bonheur de savoir que le livre a été aimé, encouragement puissant à continuer à écrire.

Je me souviens de ces rencontres avec les lecteurs de bibliothèques, de vos questions et de votre regard sur ce livre que vous avez fait vôtre et qui ne m’appartient plus.

À tous, je vous dis mille merci pour ces rencontres qui ont mis du soleil dans ma mémoire et de la lumière sur ce premier roman.

ete2016

PS : Pour les lecteurs qui m’ont demandé plus d’informations sur la psychogénéalogie, j’ai mis à jour la page et ajouté quelques éléments issus de mes recherches : cliquez ici !

Samedi 25 Juin : Le Club des Lecteurs fête l’été

Récit d’un club de lecteurs. J’avais le trac j’avoue. Même si je suis habituée à parler en public de par mon métier, c’était une première de présenter mon roman devant un groupe. Heureusement, bienveillance et petits gâteaux étaient au programme. Merci à Marie-Laure et son équipe qui ont organisé cette belle matinée. Et merci aux lecteurs de ce club pour leur accueil chaleureux 🙂

Le blog des animations de la Médiathèque de Carbon-Blanc

P1030050Le Club des Lecteurs s’est installé pour sa dernière rencontre avant l’été devant le Centre culturel Favols. La météo étant clémente, nous avons sorti tables, chaises, café et gâteaux. La matinée a été ponctuée de discussions sur des romans aimés ou « détestés » ainsi que des lectures de passages préférés.

Sans traces apparentesP1030053Mais le fait marquant de cette séance fut la présence parmi nous d’une auteure Elisa Tixen. Elle vient de publier son premier roman « Sans traces apparentes » aux éditions de la Rémanence. Ce roman vient d’avoir le premier Prix de la ville de Figeac 2016.

Résumé : Après la mort brutale de son compagnon, Charlie se réfugie chez sa grand-mère, au cœur de la forêt landaise. Alors qu´elle espérait retrouver la paix, elle découvre dans la vie de ses ancêtres une série de morts tragiques qui font écho à sa propre histoire. Coïncidences ou malédiction ? Charlie refuse…

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Oser exister

Il y a tant de livres qui surgissent sur les étalages des librairies chaque mois (on parle de 11 000 ? ! ?). Alors pourquoi un libraire ferait-il une place sur ses rayons à un premier roman écrit par un auteur inconnu ?

Sauf que pour exister, un livre doit être présent en librairie. Avant de l’adopter, il faut être attiré par la couverture, plonger dans le résumé de la 4ème de couv’, feuilleter quelques pages. Sauf pour les auteurs dont nous sommes des inconditionnels, c’est un rituel indissociable d’une première rencontre avec un livre.

Depuis quelques semaines, j’avais comme un creux dans mon ventre, un vide à combler. J’aurais tellement voulu voir Sans traces apparentes sur les rayons d’une librairie, entouré d’autres livres, feuilleté par des mains curieuses…

Il y a quelques semaines, j’ai pris mon livre sous le bras et je suis partie sillonner les routes des Landes. J’ai commencé mon périple  au PRESSE LIVRE à CapBreton. Une belle librairie-maison de la presse le long de la plage. Je suis entrée.

Au centre du magasin, un rayon avec des livres et des romans régionaux. Plus de prétextes pour ressortir en m’excusant d’avoir osé entrer. J’ai choisi quelques cartes postales, sésame pour m’approcher de la caisse et oser engager la conversation. Je crois que j’ai balbutié : « …auteur…roman… Landes…dépôt livres ? »

« – Mais oui avec plaisir. Ici on aime les auteurs locaux. Et vous seriez d’accord pour une dédicace ? »

J’ai poursuivi ma tournée sur la côte landaise : Vieux Boucau, Soustons, Léon, Vielle-St-Girons, Lit-et-Mixe, Mimizan, Parentis en Born…

Comme le héros de Laurent Gounelle dans « L’homme qui voulait être heureux », je m’attendais à recevoir refus sur refus. Presque partout, j’ai reçu un accueil chaleureux. Et je repartais, laissant derrière moi une petite pile de livres à la couverture bleu argent.

Aujourd’hui, le livre existe dans les librairies des Landes, j’ai commencé ma première dédicace à Soustons, tout près de Magescq et de Messanges, sur les traces de Charlie.

Et en point d’orgues de cette belle aventure, un article magnifique écrit par Isabelle Chambon sur Sans traces apparentes paru lundi dans l’édition landaise de Sud-Ouest.

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